Sur la page dernière, sous mes doigts les mots filent.
Tu t'obstines à nier l'aube du monologue,
Accrochée à mon cou, sous tes doigts l'hémophile...
Je souffre mais ne peut dire...
En quoi je suis mal... blessé...
Mon âme ne cesse de se maudire...
Et mon coeur est un roc broyé...
J'essaye de parler de mon état,
Mais n'y fait attention...
Je ne sais où confier mon cas,
Sachant que je n'aurai que deception...
Je peux tout réussir,
Si je daigne y arriver...
Je pourrais enfin vraiment sourire
Si je souhaitais me relever...
J'ai la possibilité dans mes mains de tout stopper,
La lame commence presque a me ronger...
Je sens deja la douleur s'echaper de mon corps...
Mais cela n'entrainerait que le mauvais sort...